Vous êtes propriétaire d’un logement ancien ou vous envisagez d’investir dans l’immobilier locatif ?
La Loi de Finances 2026 marque un tournant avec la création du nouveau statut du bailleur privé (souvent appelé dispositif “Jeanbrun”).
Chez A2B Concept, on le voit comme un mécanisme qui transforme une contrainte réglementaire (la rénovation énergétique) en levier fiscal pour valoriser un patrimoine.
Qu’est-ce que le nouveau statut du bailleur privé 2026 ?
Avec la fin progressive de certains dispositifs et la volonté de stabiliser l’investissement locatif, l’État pousse un système plus pérenne.
Le principe n’est plus une réduction d’impôt ponctuelle : c’est un amortissement fiscal.
Concrètement, si vous louez un logement non meublé en respectant certains plafonds de loyers (intermédiaires / sociaux / très sociaux), vous pouvez déduire une partie du prix du bien de vos revenus imposables chaque année.
Selon les éléments publiés (et à confirmer définitivement par le texte final et ses commentaires fiscaux) :
- Base amortissable : une partie du prix (avec une part “terrain” non amortissable)
- Pour le neuf : amortissement pouvant aller jusqu’à 5,5 %/an (selon le niveau de loyer)
- Pour l’ancien : amortissement autour de 3 % à 4 %/an (selon le niveau de loyer)
Suivi officiel du texte :
Le lien crucial avec la rénovation énergétique
C’est ici que le dispositif devient particulièrement intéressant pour les propriétaires de “passoires thermiques” (DPE classés E, F ou G).
Le nouveau statut du bailleur privé est présenté comme très lié à l’obligation (et au calendrier) de rénovation énergétique.
1) L’éligibilité par les travaux (dans l’ancien)
Pour bénéficier du statut dans l’ancien, il est souvent question de travaux significatifs (un pourcentage du prix d’acquisition est évoqué selon les présentations publiques / presse spécialisée).
2) La sortie du gel des loyers / le durcissement réglementaire
La règle officielle à connaître : la loi Climat et Résilience a mis en place le gel des loyers pour certains logements classés F et G, et la décence énergétique monte en puissance.
Liens officiels :
- Décence énergétique et gel des loyers – Écologie.gouv
- Décret n° 2023-796 du 18 août 2023 – Légifrance
- DPE (définition, obligations) – Service-public.fr
3) Le “Super-Déficit” Foncier à 21 400 €
La Loi de Finances récente a renforcé le déficit foncier pour encourager la rénovation énergétique : le plafond d’imputation sur le revenu global peut être rehaussé jusqu’à 21 400 € sous conditions.
Liens officiels :
L’avis de A2B Concept
“Investir dans des menuiseries de haute performance (aluminium, double ou triple vitrage) n’est plus seulement une question de confort. C’est aussi un moyen concret d’améliorer le DPE, donc de sécuriser la location et d’accéder plus facilement aux cadres fiscaux liés à la rénovation.”
Pourquoi sauter le pas dès maintenant ?
Le calendrier se durcit, mais les aides et mécanismes d’incitation existent.
En adoptant ce type de logique (statut + rénovation), vous jouez sur une double victoire :
- Valorisation du bien : un logement avec un bon DPE (A, B ou C) se loue plus facilement et rassure.
- Fiscalité optimisée : vous transformez des dépenses de travaux en charges déductibles et/ou en amortissement, ce qui peut réduire la pression fiscale sur la durée.
Tableau : ce que vous gagnez
Action | Effet “terrain” | Effet “fiscal” |
Isolation / chauffage / ventilation | Moins de vacances locatives | Déductibilité / mécanismes incitatifs selon régime |
Changement de fenêtres | Confort + DPE amélioré | Peut s’inscrire dans un plan travaux |
Passage F/G → D/E | Location plus “safe” | Accès plus simple à certains leviers |
Préparez l’avenir de votre patrimoine
Le statut du bailleur privé 2026 se veut une réponse à la crise du logement et à l’urgence climatique.
En tant que dirigeant de A2B Concept, je conseille à nos clients de ne pas subir la réglementation : utilisez-la comme une feuille de route pour moderniser votre parc locatif, sécuriser votre location, et lisser l’impact fiscal.